PÂQUES 2026

(Jn 20, 9-14
Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. 
Ensuite, les disciples retournèrent chez eux. Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau.
Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.
Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »
Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
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Homélie de Pâques 2026

Voici le jour que fit le Seigneur, le jour de fête et de joie (nous disent les psalmistes). Aujourd’hui nous célébrons la fête de la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ d’entre les morts. La fête de la Libération de l’humanité tout entière de l’esclavage du péché. C’est le fondement même de la foi chrétienne et de l’histoire du salut.
Ainsi dit BENOIT XVI : « La foi en la résurrection de Jésus-Christ est le fondement du message chrétien. La foi chrétienne serait morte sans cette vérité(…). La foi en la résurrection de Jésus est essentielle pour le chrétien, si bien que Saint Paul a pu écrire : « Si le Christ n’est pas ressuscité, notre message est sans objet, et votre foi est sans objet » (1Co 15, 14). BENOIT XVI, discours du 22/04/2014 (URBI ET ORBI).
En effet, la liturgie de ce jour nous invite à la joie, car nous avons reçu une vie nouvelle, une vie parfaite et sans corruption du mal. C’est une histoire nouvelle qui commence et qui trouve son fondement dans le Ressuscité. À travers la résurrection du Christ, nous sommes tous sauvés (chrétiens, juifs, musulmans, athées, païens, hommes de toutes races, langues, peuples et nations).
L’histoire de la Résurrection du Christ n’est pas une invasion des chrétiens, c’est une histoire vraie, une réalité. Comme nous dit l’Écriture : « le premier jour de la semaine, de grand matin, alors qu’il faisait encore sombre, Marie Madeleine s’est rendue au tombeau non pas pour embaumer le corps du Christ, mais plutôt pour pleurer .Elle entra au tombeau et aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus » (Jn 20, 1-13). La pierre a été enlevée du tombeau de Jésus et son corps n’est plus là. Marie Madeleine s’est fait des soucis. Mais malgré sa peine, elle est allée tout de suite informer à Pierre et l’autre Disciple (on pense que c’est Jean). Jean entre après Pierre et tous deux voient les choses telles que la femme avait dite, et Jean crû. Car il s’est rappelé ce que le Seigneur leur avait annonçait plusieurs fois à propos de sa mort.
Marie Madeleine a vu le Seigneur avec les yeux de la foi. Sans comprendre le processus, le comment de la Résurrection, elle s’ouvre au Ressuscité et va témoigner. Elle a crû en une personne, le Christ ressuscité, et non pas en un processus. Et pour nous, que représente la résurrection du Christ ?
Marie Madeleine est le premier témoin de la résurrection du Christ (Jn 19,39-40) et le premier missionnaire du Christ (Jn 20, 17-18). Il y a aussi Pierre et jean qui ont été au tombeau et ont vu les choses telles que Marie Madeleine avait dite, ils ont crû. Marie Madeleine a témoigné aussitôt la résurrection du Seigneur. Et nous, comment sommes-nous témoins de la résurrection du Seigneur ?
Que cette fête de la Résurrection du Christ fasse de nous des hommes et des femmes de foi, disponibles de proclamer la Bonne Nouvelle du salut. Que le Seigneur fasse de nous de vrais témoins de l’Évangile.
Amen

P. Gabriel BOLANGO ETAFE.
Eglise saint Roch – Saint Martin du Var
Mercredi 4 avril 2026